Raphael OLIVIER Photographe

Raphael OLIVIER <span>Photographe</span>

Ce qui me fascine encore le plus aujourd’hui reste de regarder un coucher de soleil sur une grande ville asiatique.

Raphael OLIVIER Photographe

est un photographe spécialisé dans la photographie des paysages, de l’architecture, de l’architecture d’intérieur, des style de vie et des documentaires. Il travaille également en coopération avec des marques de luxe et des industries. Ces clients sont situés en Chine et par tout en Asie.


@raphael_olivier www.raphaelolivier.com

Portrait

1 Quel est votre premier souvenir de la Chine ? Le thé au lait et les oeufs au thé en hiver
2 Une chose qu’il faut faire en Chine Manger des jiaozi
3 Si vous deviez conseiller une ville à visiter absolument ce serait… Pékin
4 Quel est l’endroit que vous ne connaissez pas encore mais que vous voudriez découvrir ? Le Gansu
5 Quel est le plus beau monument de Chine ? La tour Jinmao
6 Quelle chose vous manque le plus quand vous êtes en Chine ? L’air pur et les huitres
7 Quel est le plat qui vous a le plus marqué en Chine ? La Dragon pizza multicolore de pizza hut pendant le nouvel an chinois
8 La boisson que vous préférez en Chine ? La bière
9 Pour vous, la plus grande différence entre les Chinois et les Français est… Le sens de la déco
10 Et la plus grande affinité entre les Chinois et les Français est….. L’alcool
11 Ce qui vous a étonné le plus en Chine ? Les gens qui marchent a l’envers le matin
12 Un préjugé écarté après votre passage en Chine La France n’est pas le plus grand pays du monde
13 Le symbole de la Chine est… La faucille et le marteau
14 Si un mot devait définir la Chine ce serait… BIG


Interview

Comment devient-on photographe en Chine? Etiez vous prédisposé à y travailler, est-ce un coup de coeur, une opportunité professionnelle ?
Mon parcours professionnel ne me destinait pas à devenir photographe en Chine, cependant j’ai toujours aimé voyager. Apres mes études à Paris, j’ai trouvé du travail au Vietnam en répondant à une annonce par hasard sur internet. Je ne m’y attendais pas, mais le job m’a été donné donc j’ai accepté l’offre. Je suis parti, puis je ne suis pas rentré. C’est à Hanoi que j’ai intégré ma première agence de photographes et commencé à vivre uniquement de la photographie. Mais après plusieurs voyages, je trouvais que c’était à Shanghai que je voulais vivre, j’ai donc quitté le Vietnam pour m’installer en Chine. Au fil de plusieurs bonnes rencontres j’ai finalement monté un studio de production à Shanghai, et suis très heureux aujourd’hui des choix qui m’ont conduit jusque là.

Skyline de Shanghai

Skyline de Shanghai

Vos photos sont très belles. Vous travaillez pour des grands magazines, des grandes marques et on sent que vous sublimez vos photos. Mais qu’est ce qui rend, pour vous, la Chine photogénique? Qu’est ce qui fait que votre technique de photographe français est intéressant pour exercer là-bas ? Et quand vous rentrez en France votre coup d’œil en devient-il différent, votre technique acquise en Chine vous sert-elle pour mieux voir votre pays d’origine, et votre approche des gens, en est-elle plus aiguisée ?
Il y a toujours une belle lumière filtrée dans les rues de Shanghai, mais ce qui rend la Chine photogénique c’est son urbanisation incroyable. Tout cela donne des décors et des univers riches en situations et jeux de lumières, comme au théâtre. Je pense que beaucoup de photographes étrangers en Chine portent une attention particulière aux situations insolites du quotidien. Quand je rentre en France, je ne pense plus du tout à la photo, je ne pense qu’à boire et manger.

Vous devez côtoyer des photographes chinois au cours de votre activité professionnelle. Qu’est ce qui peut distinguer votre regard du leur ? Si vous deviez retenir une belle rencontre au cours de votre activité, un paysage particulièrement beau, un portrait émouvant, une architecture extraordinaire laquelle (lequel) mettriez-vous en avant?
La différence de regard entre un chinois et un européen n’a pas beaucoup d’importance, ce qui nous différencie c’est la manière de travailler. Nous n’avons pas les mêmes réseaux, les mêmes procédés de production, les mêmes bases de communication… Donc nos expériences mutuelles de la photographie sont très différentes. A mon niveau, ce qui me fascine encore le plus aujourd’hui reste de regarder un coucher de soleil sur une grande ville asiatique. J’aime aussi marcher dans les rues endormies à l’aube.

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